Pascal s’était réveillé un peu embrumé, comme d’habitude. Petit déjeuner, toilette, costume cravate, il se retrouvait au volant de sa voiture ainsi que cela lui arrivait tous les jours. La radio égrenait quelques fades notes de musiques de variété. Il avait déjà entendu des centaines de fois ces airs répétitifs aux paroles niaises. Pascal n’appréciait pas ces morceaux, mais ils emplissaient ce moment matinal d’une habitude réconfortante.